Je suis la douleur qui assombrit votre existence
Celle-la même, qui souhaite votre mort
La vermine, je laisse courir à grand pas
Dans les pâturages purs et si fragiles
Les faibles et innocents, je protège
Au détriment de vos vies sans buts
Le pouvoir de l’argent, je vénère
Pour assurer un contrôle accru
Amitié et camaraderie, tranquillement oubliés
Au profit de l’insouciance et de l’individualisme
Mais les vermines sans aucune ressource
Survivront grâce à un système véreux et corrompu